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Les miroirs de la dévalorisation féminine

Entre comparaison, héritages pourris et vieux schémas moisis, comprendre pourquoi tant de femmes s’effacent encore ? Ne serait il pas temps de se redresser et briser ces mécanismes.


Une petite fille en robe bleue face à un miroir brisé, à côté d’une femme affirmée en lunettes noires. Image symbolisant la dévalorisation féminine et la libération des anciens schémas.

Comment en sommes-nous encore à tergiverser avec les miroirs de la dévalorisation féminine ✨ ? Quels sont-ils ❓

J’ai lu un article il y a peu, sur la difficulté qu’ont les femmes à assumer, encore à notre époque, leur «légitimité» 😑. Bon vous allez me dire, rien de nouveau sous le soleil ☀️. Mais quand même non ? Quand est-ce qu’on arrête de jouer avec les miroirs déformants qu’on nous colle depuis qu’on porte des couettes 🎀 ?

Alors déjà en tant que meuf « lambda », si j’ose dire 🤷‍♀️, mais surtout en tant qu’entrepreneuse.

Bon, j’ai pas la prétention de tous les nommer, sinon je dois écrire un livre de plusieurs tomes 📚. Mais en voilà déjà quelques-uns, histoire de réfléchir un peu 🤔. Enfin perso, cet article — et d’autres d’ailleurs — m’ont fait réfléchir et remettre certaines choses en perspective.

Tout d’abord sur notre héritage d’éducation au sacrifice 😓. Y a matière, d’autant si l’on est la fille aînée par exemple 👧➡️👩. Me lynchez pas si vous êtes la dernière et que vous avez vécu tout ça. Je parle en général.

La comparaison est aussi une arme de destruction intime 💥 approuvée par des siècles de merdasse bien ancrée dans le ciboulot 🧠. Mise en exergue par la copine moche 👀 ? Vous connaissez ? Ou l’effet pom-pom girl 📣 ? Ben voilà, on y est.

Quant aux vieux schémas pourris disant que l’argent, la réussite et tout le tintouin serait une histoire d’hommes et d’un truc dans le falzar 🩳 (Merci Monsieur Freud). Comment dire que ça aide pas non plus à pouvoir briller ✨ en tant que « sexe faible ». Qui soit dit en passant, permet à l’homme de naître… Je dis ça, je dis rien 🙃. Mais niveau faiblesse, suis pas certaine que ça soit bien logique.

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Couverture illustrée du livre “Les petites filles modèles” de la Comtesse de Ségur, représentant deux fillettes sages. Image utilisée pour illustrer l’éducation au sacrifice et les schémas féminins conditionnés.

Bon, commençons par l’éducation au sacrifice… livré en kit pour toutes les petites filles 🎁 : « Sois gentille, sois calme, serviable. Surtout, fais pas de vagues. » Genre les petites filles modèles de la Comtesse de Ségur 📖.

Vous allez me dire : nan mais c’est plus comme ça. Ah bon 😏 ? Car maintenant, les petites filles n’apprennent plus à se taire, plaire ou mériter ?

Ben ça doit être moi alors… car j’ai quand même bien l’impression qu’on leur dit encore d’être fortes, mais pas trop 💪. Gentilles, mais pas naïves 😊🙅. Indépendantes, mais pas dominantes ⚠️.

Et si t’es l’aînée, jackpot assuré 🎰. Félicitations. Tu es passée au niveau : «petite maman de substitution» de ton frère ou ta sœur 👶➡️👧. T’apprends très tôt à prendre sur tes épaules un rôle adulte qui t’étouffe 😮‍💨. Pour peu que tu sois débrouillarde, te voilà en mode : cheffe de file qui gère la famille 🧭, porte, anticipe… et tout le monde trouve ça normal 😑.

Pendant ce temps, les petits garçons apprennent qu’ils peuvent, qu’ils ont droit, qu’ils méritent 👦👍. Vous êtes pas d’accord ? Ben chacun son regard sur le truc.

Mais j’en parlais l’autre jour avec plusieurs femmes 👩‍🦰👩‍🦳. Toutes reconnaissaient que leur frère, leur cousin, leur oncle avaient — et ont toujours — le droit de faire des choses qui leur sont interdites ou fortement déconseillées 🚫. Elles se doivent d’être sérieuses, point.

Bref : deux mondes éducatifs parallèles ↔️, et une fracture silencieuse… celle de la permission d’exister 💔.

Tout ça pour dire qu’on arrive à l’âge adulte avec une question bien implantée au fond du caberlot 🧠 : “Est-ce que j’ai le droit d’exister à ma manière ?”

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La comparaison, c’est le petit poison quotidien ☠️ qui ruine la confiance sans faire de bruit 🤫.

Combien de femmes ont grandi dans l’ombre d’une sœur “parfaite” 👸 ? D’une copine “plus belle”, “plus drôle”, “plus aimée” 😍🥲 ?

Le meilleur exemple lu il n’y a pas longtemps aussi — oui oui, je lis beaucoup 📚. La pom-pom girl 📣 et ses copines «faire-valoir». Tu connais ? Ben voilà.

Perso, je dis : «copine moche» 🙄. Car il faut bien le dire : quand ta copine est la cheffe des pom-pom girls, ben forcément tu te trouves moche, nulle, et pas au mieux de toi-même 😬.

Derrière les sourires parfaits 😁, t’as la reine du lycée, CHEFFE de bande 👑 qui brille comme une enseigne lumineuse ✨, grâce aux autres, soit dit en passant. Qui dicte sa loi 📜, décide qui fera partie de son cercle ou pas 🚫, avec un air de peste accomplie 😒.

Les autres n’osent pas remettre tout ça en question — par peur d’être rejetées 🦆 (version «vilain petit canard»). Je vous assure que cette histoire a traumatisé plein de gens 😖.

On a toutes connu cette copine “faire-valoir” — ou on l’a été sans le conscientiser 😶. Plus discrète, moins sûre d’elle… qu’on garde pour se sentir un peu plus brillante 💡. Et bim 💥 : le même poison, la comparaison.

On apprend très tôt que notre valeur se mesure au regard de l’autre 🪞. À ce que l’autre va penser de nous 👀. Et on lui laisse nous donner une valeur, sans pouvoir la reconnaître nous-mêmes. Alors on compense : en donnant 🤲, en s’effaçant 🌫️, en bravant 💪.

Le pire, c’est que ce mécanisme continue à l’âge adulte : en couple 💑, au boulot 💼, entre amies 👭… Comme si notre valeur dépendait encore et toujours du regard de quelqu’un d’autre 👁️.

Le vilain petit canard 🦆, on le traîne longtemps… Même quand on est devenu cygne 🦢.

Montage montrant une pom-pom girl souriante à côté d’une jeune fille au style discret, illustrant le contraste entre la “fille parfaite” et la “copine faire-valoir”, symbole des comparaisons dévalorisantes imposées aux femmes.
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Illustration montrant un homme d’époque dominant, une femme cantonnée aux tâches ménagères, un garçon récompensé et un enfant au bonnet d’âne, pour représenter les vieux schémas patriarcaux et la dévalorisation scolaire.

Petit rappel : jusqu’en 1965, une femme n’avait pas le droit d’ouvrir un compte bancaire sans la permission de son mari 💳🙄. Si si, vérifiez si vous me croyez pas.

Du coup, quand aujourd’hui une femme réussit mieux que son compagnon 👫, ça fait encore buguer l’inconscient collectif 🛑 : “Ça va gêner l’homme.” Et y en a que ça gêne, faut le dire 😒. “Fais-en pas trop hein, le dis pas.” “Faut rester modeste, pas de quoi pavoiser.”

Alors certaines compensent, donnent plus 🤲, se privent de recevoir ❌🎁, juste pour ne pas déranger “l’équilibre”. En offrant, se justifiant ou se rabaissant, elles alimentent ces vieux schémas pourris 🕸️ qui nous ramènent à 1965, 1985… hier quoi.

Pourtant, la véritable abondance naît de la solidarité 🤝, pas du pouvoir. Quand chacun apporte sa part sans hiérarchie, c’est là que la vraie abondance s’installe ✨.

Et franchement… si on est censées être “le sexe faible” 🤦‍♀️, comment ça se fait que ce soit nous qui portons tout 🏋️‍♀️ ? Bref, je dis ça, je dis rien 😏. J’aime bien cette phrase biaisée, elle me fait marrer.

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Réussite ou punition : le vieux schéma scolaire 🎒⚠️

Bon, passons à l’école : le vieux schéma scolaire pourri, conçu pour te dévaloriser dès l’enfance 🎓💔. Depuis petits, on a appris que pour mériter l’amour, il fallait réussir ❤️➡️🏆.

Si tu réussis : t’as un bon point, puis une image ⭐. Perso, quand j’étais petite, on pouvait avoir des bonbons “petits pois et lardons” 🍬😂 — le must. Si tu rates : honte à toi 😞, va au coin, bonnet d’âne, couvre-toi de cendres.

Résultat : on s’autocensure encore aujourd’hui. On n’ose pas expérimenter 🎨, et on confond échec et valeur personnelle 💔.

On nous a conditionnées à croire que erreur = punition 🔗. Alors forcément, à l’âge adulte, on n’ose plus. Et on se dit : “j’ai raté”, “je suis nulle” 😣.

Mais l’erreur, ce n’est pas un drame. L’erreur, c’est la vie qui nous essaye 🌱. Un terrain d’ajustement. L’échec est une expérience qui nous permet d’évoluer 🔄.

La réussite, ça n’a rien à voir avec la conformité. C’est pas être parfaite — c’est être en paix 🕊️.

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Ces miroirs déformants nous ont appris à chercher notre valeur à l’extérieur 🌫️. Nous avons besoin de l’aval des autres pour nous sentir valorisées… ou dévalorisées d’ailleurs 😒.

On a passé des décennies à chercher l’autorisation chez les autres : l’aval de papa-maman 👨‍👩‍👧, le sourire de la sœur parfaite 😇, le salaire du conjoint 💷.

Et maintenant ? On en est au like sous le post ou la photo 📸👍 qui devient le Graal. Si on l’a pas : on est en PLS sur notre canapé 😩🛋️.

À l’inverse, si on a 12 pouces et 15 cœurs 👍❤️, on jubile, on se croit importante 😌. On en est arrivées au point où c’est limite un algorithme qui décide si on est fière de nous ou pas 🤖.

Et si… on se regardait ENFIN nous-mêmes 🪞🙏 ? Sans filtre 🎭, ou validation externe 🚫👀. Sans s’excuser d’être là.

Et si on arrêtait de se comparer pour commencer à se voir 👁️ ? Pas comme une petite fille encore en train de prouver 👧, mais comme une femme entière👩‍🦳, enfin libre de briller sans permission ✨.

Et si on s’affranchissait de toutes ces barrières 🔓, qu’on faisait péter le miroir 💥. Et si on était nous-même ? Pas en mode bulldozer qui arrache tout 🚜💥, hein. Ça rimerait à rien de maraver la tronche des autres en mode guerrière qui se venge. Mais en femme entière qui dit : “Je me choisis.” 💖

Ça donnerait quoi dans notre quotidien 🌿 ?
Qu’est-ce qui changerait dans notre énergie ⚡ ?
Notre posture face à notre miroir 🪞 ?

Femme éclairée retirant un masque de théâtre, symbole du respect de soi et de l’authenticité retrouvée.
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Au final, tout tourne autour d’une seule question : combien de temps encore allons-nous nous brimer pour ne pas déranger ? 🤨

Que ce soit l’argent 💰, la réussite 🏆 ou l’image de soi 🪞, il me semble qu’il est temps d’arrêter de se maraver la tronche en mode contorsionnistes émotionnelles qui se sacrifient sur le bûcher 🤸‍♀️💥.

L’heure n’est plus à se diminuer, mais à se redresser 🧍‍♀️. Il serait important, autant que faire se peut avec toutes nos blessures, de cesser d’être la pom-pom girl 📣, la copine moche, la cancre 🎓🐴 ou la bonne élève modèle ⭐.

Pour oser être juste une femme. Entière. Libre. Légitime. Sans permission 🙌✨.

Bon voilà, j’ai eu envie de vous parler de ça aujourd’hui. Et vous, z’en pensez quoi ? 🤔

👉 Vous vous autorisez à être vous-même ? Ou attendez-vous encore l’aval de tout un chacun pour vivre ?