Le rôle du pilier structurel
Tu t’effondres ? Normal. Quand le pilier tombe, tout s’écroule, d’ailleurs tu crois mourir. En vrai, c’est juste la première fois que tu vis pour toi.
Bon on parle souvent de burn-out, de charge mentale, de surcharge émotionnelle et c’est ok. 😵 Cela dit, tout ça fait partie d’un tout : le rôle du pilier structurel. Où quand tenir devient une identité et s’effondrer une renaissance. 🌸
Parce que soyons clairs, on ne naît pas pilier. Les circonstances de notre vie font qu’on nous colle ce rôle, souvent dès l’enfance. 👶 On comprend, parfois tout bébé, qu’on est là pour soutenir. 🤲
C’est comme si nous étions dans une pièce de théâtre. 🎭 Le rideau se lève et on est celui qui tient l’ossature de la scène. Alors vous allez me dire : bon ok, mais qu’est-ce que t’en sais toi ?
Ben, j’en sais parce que je l’ai vécu, déjà, hein pas croire que je parle de chose que je connais pas. Et puis, j’en ai encore plus pris conscience après la phrase d’une de mes clientes : “Donc en fait, si je laisse pas faire, c’est ma faute. Et si je fais, c’est ma faute aussi. Donc double peine, pfffff.”. 🔁⚖️
Ben en fait, c’est pas aussi tranché que ça hein. Car non, pas double peine. On est le pilier structurel car personne ne prend cette place. Personne n’est en mesure de la prendre. Pas parce qu’on prend toute la place. Ni parce que les autres sont pas capables. Non, parce que nous avons la force de «survivre» à toute cette merdasse qui nous débaroule sur le coin du museau. 💥🧩 Nous en avons la capacité. 💪


On ne naît pas pilier : on nous colle le rôle avant même qu’on comprenne la pièce 🎭
Il y a des rôles qu’on choisit… Et d’autres qu’on nous colle sur le dos comme une vieille armure féodale trop lourde. 🛡️
Le rôle du pilier structurel, c’est ça : un truc qu’on hérite sans l’avoir demandé. Un rôle qu’on endosse parce que, dès petite, on a vu qu’on “savait, pouvait tenir”.
On observe, on voit vite. On anticipe, absorbe, compense. ⚡ Et comme on tient, on continue. Et comme on continue, les autres lâchent. Comme les autres lâchent, ben on tient encore plus.
Bienvenue dans le casting familial non consenti, version “toi tu seras celle ou celui qui porte”. 🎬 Et ce rôle devient une identité sociale, un code-barres énergétique :
- → tu gères 💼
- → assures 🔧
- → soutiens 🤲
- → maintiens la cohésion 🧱
- → répares ce qui casse 🩹
- → absorbes ce que les autres ne veulent pas voir 🧽
Tu sais même pas que tu joues dans une pièce. Tu crois juste que c’est “comme ça”, c’est la life. 😐
Bon perso, j’ai pris conscience que j’avais eu ce rôle tout bébé. J’ai bouffé le méconium à la naissance, du coup, un mois d’hosto. 👶🏥 À l’époque les unités kangourous mère enfant existaient pas. Un mois derrière une vitre ou en couveuse. Mes parents en mode détruits de l’autre côté de la vitre. 💔
Du coup, quand ils m’ont récupérée, ben j’avais compris que je devais me démerder toute seule. 💪 Ben oui, un mois à l’hosto, ça te refile le : gère ma fille, tu vas y arriver. J’ai compris aussi que je devais être un pansement, (coucou l’inconscient) et bim, étiquette de sauveuse agrafée sur l’oreille. 🎯 Rôle accepté, validé, je serais le pilier.
Bon vous, vous allez peut être prendre conscience en lisant ça que même histoire pour vous. Ou une qui ressemble. 🔍

Le pilier structurel : celui/celle qui porte tout… jusqu’au jour où ça casse 🗿💥
Ce rôle-là, il tient… jusqu’au jour où il s’effondre car t’en peux plus, t’en as plein les bretelles. 😮💨🎒 D’un coup, ça lâche, et quand ça lâche ben :
- – T’as plus d’énergie 🪫
- – Ton crocodile intérieur est KO 🐊💤
- – Ton corps hurle 😣
- – Ta patience est en mode Pitta incendiaire avec un lance flamme intégré 🔥🔥
- – T’as le système nerveux saturé comme un câble haute tension ⚡🤯
- – Et ta charge mentale XXXL écrase tout 🧠💥
Tu te retrouves “à poil” sans comprendre ce qui t’arrive. 🫣 Parce que t’as jamais connu autre chose que la sur-activation cérébrale et physique permanente. T’as toujours eu le ciboulot en mode hamster dans sa roue sous amphètes. 🐹💨💊
Le silence intérieur ? Ouais bon peut être que ça existe, mais jamais vécu. 🤷♀️ Et quand le vide arrive… ben tu crois que c’est la fin du monde. 🌪️😱 D’ailleurs, sûrement tu vas mourir vu que t’es au bout de ta vie.
Alors que non. C’est le début du retour à soi. ✨🌿 Mais tu le sais pas encore. T’as jamais vécu ça. Faut dire que l’inconnu, ça fout les j’tons c’est clair. Donc tu tâtonnes en mode : dans quel état j’erre.



L’effondrement du pilier : un no woman’s land nécessaire (ouais, ça pique sa race) ⚫💥
L’effondrement, c’est le moment le plus mal compris de la vie d’un pilier. Forcément, tu penses que l’univers te punit. 🌌⚡ T’es limite maudite, écrabouillée par les merdasses qui te tombent sur la tronche en mode avalanche. 🏔️💩 Autour, tout lâche : le lave vaisselle, le ballon d’eau chaude, les relations, ton compte bancaire en mode suffocation, tes habitudes qui te font gerber. 🧼💦💔📉🤢
Là, tu te dis : “Mais POURQUOI tout s’écroule en même temps ?” Merde j’avais pas besoin de ça. 😤
En fait, c’est parce que c’est la seule façon d’arrêter ce foutu rôle qu’on n’a jamais remis en question. Me dites pas que vous avez pensé à le remettre en question. L’est incrusté limite dans votre ADN.
L’effondrement, c’est la première grosse croûte qui t’entourait, qui saute d’un coup. 🩹💥 Tu penses : bon voilà, ça c’est fait, c’est fini. Mais non, une autre couche arrive. Et puis encore une, genre mille-feuille ou oignon émotionnel qui s’amincit… jusqu’à l’os. 🧅🦴
Et arrivé à l’os, ça demande quoi ?
- → de se reposer 😴
- → de respirer 🌬️
- → de ne plus être en mode auto-portance 🛑🗿
- → d’avoir le droit et de s’autoriser à être fatigué, épuisé, humain 😮💨
Mais comme le pilier a passé sa vie à tenir, même quand tout lui hurle STOP, il culpabilise dès qu’il s’allonge. 🛌💭

Le paradoxe du pilier : tu fais, tu te fais maraver… tu fais pas, ben pareil ⚖️🤦♀️
Pour en revenir à la phrase de ma cliente, ben, elle dit tout hein : “ Donc en fait, si je laisse pas faire, c’est ma faute Et si je fais c’est ma faute aussi. Donc double peine ” 🔁😤
Ben c’est EXACTEMENT ça. Le pilier structurel se fait reprocher :
- d’en faire trop 📦📦📦
- d’empêcher les autres d’agir 🙅♂️🙅♀️
- de prendre toute la place (alors qu’il comble juste le vide laissé) 🕳️
- de “porter inutilement” 🏋️♀️
- d’être trop fort, trop présent, trop tout 💪
Mais si le pilier s’arrête ? Les autres ne bougent pas. 🪑 Ils regardent. Ils demandent : “Ben pourquoi tu fais pas ?” 👀🤨 Et là, c’est la triple peine. ⚔️⚔️⚔️
C’est comme si les autres avaient oublié comment exister sans toi. 🤷♂️🫥 Et comme si toi, t’as oublié que c’est pas ton rôle d’assurer pour tout le monde. 🧎♀️💔



Le stress comme carburant : ce qu’on ne dit jamais sur les piliers ⚡⛽
Un de mes clients m’a dit, car bon même s’il y a beaucoup de nanas pilier, y a des mecs aussi hein, pas l’oublier : « En fait j’ai toujours assumé avec mes parents, puis avec ma mère. Du coup, y a que quand j’ai chopé le covid que mes frère et sœur ont bougé. 😷 J’allais pas contaminer ma mère malade« .
Mon frère m’a dit : Ah ben quand même, je me rendais pas compte comment c’était aussi prenant toutes les semaines. 🤦♂️
Ben c’est ça. On assume et les autres ne se rendent pas compte de ce qu’on fait. Nous non plus d’ailleurs, car on le fait sans réfléchir, comme on respire. 😮💨
Il m’a dit un autre truc aussi : “Le stress me permet de tenir. Si je suis à la retraite, je vais m’effondrer.” ⚡
Oui. Le pilier structurel tourne sur du carburant toxique : le stress genre cortisol au plafond. 🧨 Mais, il confond : → être sous tension avec → être vivant ❤️
Parce qu’il n’a jamais connu le calme. Parce que l’arrêt fait peur. 😱 Et que sans mission, sans charge, sans urgence… il y a le vide. Et le vide, quand on n’a jamais mis le pied dedans, ça fait flipper sa race niveau 10000. ⚫😨
Souvent, on le comprend après, mais en fait, c’est ce vide qui soigne. 🌫️ C’est lui qui permet la reconversion intérieure, la régénération, la renaissance. 🌱

Sortir du pilier : dire STOP, même si personne ne comprend… surtout ceux qui profitaient de toi ✋
Sortir du rôle de pilier, c’est violent, pour toi car ça te marave la tronche. 🤕 Pour les autres aussi, car ils comprennent pas pourquoi tu t’arrêtes. Pourquoi t’as plus de jus. 🪫😑 Alors autour, ça râle, ça grince, ça accuse :
- → “T’as changé, c’était mieux avant, t’étais plus disponible.” 🔄
- → “Tu n’es plus la même, qu’est ce qu’il t’arrive.” 🤨
- → “Avant tu faisais pourquoi t’arrête.” ⏳
- → “Avant tu pouvais pourquoi tu veux plus.” 🧍♀️💼
Ben oui. Avant, je me sacrifiais pour faire plaisir. 🙇♀️ Avant, je remettais tout d’aplomb, même si c’était pas moi qui avait foutu le bordel. 🧹😤 Et puis avant, j’acceptais de prendre des coups de pelle sans broncher. 😶
Jusqu’au jour où j’ai dit : STOP. ✋ Qu’ils se démerdent. 💁 Je veux vivre. 🌿 Je veux respirer. 🌬️ Je veux être ma priorité. 💖 C’est ça, la renaissance du pilier. Pas un burn-out. Pas un abandon. Un retour à soi.✨
Alors… vous en êtes où ? Pilier malgré vous ? Ou être humain qui se choisit enfin ? 🤔
Questions à 100 balles : Vous continuez à tenir pour tout le monde ? 🗿 Vous continuez à vous prendre tout dans la tronche parce que “vous savez faire” ? 💥 Ou vous commencez à exister pour vous, pas pour leur confort ? 🌱💫
Parce que sans déconner, un pilier, ça tient tout… jusqu’au jour où ça se dit : merde, à force de porter les autres, je me suis oubliée. 😤 Alors STOP. ✋
Et les autres ils découvrent que tu faisais pas ça pour le plaisir, mais parce que tu assumais. 😳⚙️ Ils en sont bouche bée, mais commencent à bouger. 😶
Et là, tu passes à la dernière couche de l’extériorisation… et tu vis. 🪷