Poids, émotions, blessures : pourquoi c’est le bazar
Tu bois un verre d’eau et tu grossis ? Ou tu bouffes comme quatre sans prendre 1g ? À quoi ton corps réagit ? Et si tes blessures répondaient à cette question ?
Quand je bossais à l’hosto, dès le printemps 🌸, la même rengaine revenait : faut faire un régime pour rentrer dans son maillot cet été 👙. Du coup, salades à gogo 🥗, même si c’était pas la saison. Œuf dur pamplemousse 🥚🍊 ou aliment unique du matin au soir, le tout pendant 15 jours. Pourtant, ça fonctionnait pas… Ou pas longtemps. Mais en vrai pourquoi 🤔 ? Ben c’est le sujet de cette actualité : poids, émotions, blessures : pourquoi c’est le bazar 💥
Souvent on parle de «perdre» du poids. Toutes celles qui souffrent de kilos en trop ont essayé les régimes. Avec leur lot de restrictions, bonnes résolutions… “Cette fois, ça va le faire”. Sauf que non. Parce qu’au bout de quelque temps, on craque 😖. Et quand on craque, on fait pas semblant.
On se retrouve à manger n’importe quoi, n’importe comment 🍫🍪, à culpabiliser, puis à recommencer. Et surtout, à ne pas comprendre pourquoi ça ne fonctionne pas.
Cela dit, on ne parle pas souvent de celles qui se goinfrent littéralement 🍕 et n’ont que la peau sur les os ? Quoiqu’elles mangent, et on leur dit qu’elles ont de la chance 😏, elles prennent pas 1 g.
Je me suis donc posée la question. J’ai lié notre constitution ayurvédique (dosha) 🫧🔥💧🌬️🌍 aux blessures émotionnelles 💔. Car à mon sens, le vrai problème n’est pas seulement dans l’assiette. Il est dans la relation entre notre corps, nos émotions et ce que nous portons intérieurement.


Pourquoi les régimes ne fonctionnent pas vraiment
Ben en fait, lorsque nous nous mettons au régime, notre corps se met en alerte totale 🚨. Il ne comprend pas “je veux mincir”. Il comprend “je suis en danger” ⚠️. Nous avons dans notre ADN, car nos ancêtres l’ont vécu, cette croyance : moins de nourriture = alerte famine 🥶.
Du coup, lorsque nous enlevons le gras et le sucre 🍩. Diminuons les quantités et passons des pâtes aux haricots verts. Pesons tout ce que nous mangeons ⚖️. Il se met en alerte maximale, s’adapte, ralentit. Et souffre.
Mais notre crocodile 🐊 lui, ce mental des ruminations, nous amène tellement de peurs de manque, que le jour, où nous remangeons normalement 🍽️, notre corps se change en silo à bouffe et stocke pour sécuriser. Au cas où une autre famine se produise.
C’est pour ça que nous avons l’impression de faire des efforts pour rien 😤. Que nous nous retrouvons avec quelques, voire beaucoup de kilos en moins. Et que d’un claquement de doigt limite ✨, nous reprenons tout, voire plus.
Et ça, j’ai constaté que c’est parce que nous luttons contre notre corps. Nous prenons ça comme un combat, un défi. Le faire plier à ce qu’on voudrait. Au lieu de comprendre comment il fonctionne 🧠 et de travailler avec lui 🤝.

Pourquoi certaines grossissent… et d’autres brûlent tout
T’as sûrement dans ton entourage, une copine qui t’agace prodigieusement. Elle bouffe comme quatre 🍝🍕 et prend pas un gramme. Elle est pas mince, elle est diaphane. Et quand tu la regardes, tu te dis : mais où met-elle tout ça 🤯 ?
Et t’en as sûrement une autre, qui se plaint car même si elle boit un verre d’eau 💧, elle prend 2 kg. Et elle ne comprend pas pourquoi, car elle fait gaffe à tout.
Alors tu vas dire, ben on n’est pas toutes faites pareil. C’est une histoire de chance 🍀. En fait, c’est pas une fatalité, y a une explication avec les blessures émotionnelles décrites par Lise Bourbeau 📚.
Une personne en blessure de rejet va avoir tendance à brûler 🔥, à se disperser 🌪️, à ne pas ancrer. Le corps consomme tout.
Une personne en blessure d’injustice va être en tension permanente ⚡, dans le contrôle, avec un feu intérieur qui tourne à plein régime. Là aussi, elle crame tout 🔥.
Une personne en blessure d’humiliation, au contraire, va stocker 📦. Elle garde, s’enrobe, souvent inconsciemment, pour se protéger.
Et celle qui a plus la blessure d’abandon va chercher à se remplir 🫶. Pas de nourriture… mais de réconfort 🍫. Ça se retrouve principalement sur le ventre, zone affective liée au masque de dépendance.
Quant à la blessure de trahison, elle te fait faire le yoyo 🎢. Un coup tu contrôles plus rien et tu grossis. Un coup, tu serres la vis du contrôle et tu maigris.



Le vrai sujet : notre terrain intérieur
C’est là que l’Ayurveda 🕉️ change complètement la lecture.
Chaque personne a une base différente, une constitution unique (dosha) : Vata (éléments : éther-air 🌬️). Pitta (éléments : feu-eau 🔥💧), Kapha (éléments : eau-terre 💧🌍). Mais cette base évolue et part en cacahuètes 🥜 avec la vie. Le stress, les émotions, les expériences, les traumas et le déséquilibre s’installe.
Les Vata sont en général très vifs ⚡, papillonnants et volètent en dépensant beaucoup d’énergie 🌪️. Il suffit qu’un Vata ait la blessure de rejet, qui brûle les calories 🔥. Il aura beau manger des pâtes à gogo, il prendra pas un gramme. De même, s’il a la blessure d’injustice.
Pour les Pitta, ils sont vifs et organisés. Dans la transformation, l’action immédiate. Avec une blessure de trahison, ils vont soit tout brûler, si leur feu augmente trop 🔥. Soit stagner et grossir, si leur eau prend le dessus 💧. Avec l’abandon, ils vont gonfler du ventre en mode brioche 🥐.
Quant aux Kapha, robustes, ancrés, réfléchis 🌍. Si la blessure d’humiliation vient les titiller. Ils se retrouvent en mode stockage plein pot 📦, je m’enrobe, souvent de sucré 🍫, pour pas morfler ma race. Total, ils s’humilient tout seuls, car ils peuvent plus se voir dans le miroir 🪞, et rajoutent une couche d’humiliation.
Parce que voilà, notre corps ne réagit pas uniquement à ce que nous mangeons 🍽️. Il réagit à ce que nous vivons 💔.

Votre corps ne vous trahit pas
Ce que nous vivons n’est pas un manque de volonté. C’est une réponse à une blessure 💔.
Notre corps fait ce qu’il peut avec ce que nous lui donnons : nourriture 🍽️, émotions, stress, pensées. Il s’adapte en permanence. Il compense, protège avec les moyens du bord.
Mais tant que nous ne comprenons pas le “pourquoi”, nous restons coincés dans le “comment” 🔄.
Mon histoire de blessures
Personnellement, j’avais la blessure d’injustice plein pot ⚡. Du coup, je pouvais manger tout ce que je voulais, je prenais pas un gramme. Lorsque mon fils m’a claqué la porte à la tronche 🚪💥, j’ai pris, sournoisement, 12 kg.
J’avais le cœur brisé 💔, mais surtout, je me sentais humiliée. Pour pallier à cette douleur et me protéger. Petit aparté au cas où t’aies oublié : l’inconscient c’est 96 % de notre cerveau hein 🧠, notre crocodile 🐊 a de quoi nous faire ruminer.
Je me suis mise à manger un peu n’importe quoi 🍫🍪, alors que d’habitude je mange plutôt sainement. À ce moment là, j’avais besoin de sucre, de gâteaux, d’amandes. Bref, certes de la mal bouffe mais pas que.
Comme je marche beaucoup 🚶♀️, je me suis aperçue que je respirais moins bien en montant des côtes. Idem quand je massais 💆♀️, j’étais essoufflée. Faire plusieurs massages d’affilée m’était difficile, mon poids me gênait.
Alors j’ai posé tout ça sur la table et j’ai regardé ma blessure en face 🔍. Certes, c’est pas top, mais à un moment faut y aller, même si ça fait mal 😣. Bon, j’ai sorti mon caterpillar de chantier 🚜 et suis allée gratter bien profond, sortir des trucs moches de mon sac à merdasse.
Pourquoi, alors que déjà j’étais brisée, je me punissais toute seule ?
Car, bien te dire que les blessures, les autres nous les infligent et nous leur infligeons aussi. Garder pourtant à l’esprit que la personne à qui tu les infliges le plus : ben c’est toi 👉.
L’Ayurveda 🌿 m’a fait un clin.
J’avais un déséquilibre important dans mon dosha. Sans surprise, j’étais noyée dans la vase eau-terre 🌊🌍. Feu éteint 🔥, alors que je suis Pitta/Kapha. Mon Kapha m’avait entraînée dans les abysses.
Après avoir régulé, j’ai dissous les kilos et l’humiliation, et retrouvé mon corps, qui m’a dit merci 🙏 car bien plus tonique. Chance inouïe, je rentre dans mes fringues que j’ai pas jetées 👖, car j’ai horreur de trier les placards. 😄



L’Ayurveda dans notre assiette : remettre du sens
Tu l’auras compris, avec l’Ayurveda 🕉️, on ne parle pas de régime. On parle d’équilibre.
On travaille avec ta constitution, ton feu digestif (Agni) 🔥, ton énergie (Prana) 🌬️ (en médecine chinoise le Qi, c’est pareil mais pas avec le même nom), et surtout avec ce qui se joue en toi 🧠.
L’objectif n’est pas de manger moins. C’est de manger juste 🍽️. De comprendre pourquoi ton corps réagit comme il le fait. Pourquoi, alors que tu te sens lourd, tu continues à manger des pâtes 🍝 et des patates 🥔 ou des sucreries 🍫 ? Pourquoi tu as besoin, certains jours, d’un doudou 🫶 ?
Quel manque tu compenses ? Quelle blessure vient titiller ton corps plus fort 💥 ?
C’est exactement pour ça que j’ai créé l’accompagnement L’Ayurveda dans votre assiette 🌿. Pendant 21 jours, tu vas pas entrer dans une case. J’ai jamais su rentrer dans les cases, tu penses bien que je vais pas t’obliger 😏. Par contre, je te guide à comprendre tes blessures, ton rythme, toi.
On observe, ajuste, rééquilibre. Surtout, on sort de la guerre contre soi.
Résultat : ton corps se calme 🌊, ton énergie remonte ⚡, et ta relation à la nourriture devient beaucoup plus apaisée 🤍.

Arrêter de se battre contre soi-même
Parce qu’à un moment, il y a un choix à faire. Continuer à lutter, à contrôler, à se restreindre, à se frustrer… Ou commencer à écouter 👂, comprendre 🧠 et ajuster.
Parce que ton corps, c’est pas ton ennemi. C’est ton meilleur indicateur 🧭.
Et puis, c’est pas une question de discipline. C’est une question d’écoute. Parce que ton corps, lui, il sait déjà ✨.
Alors si tu sens que c’est le moment, ben on peut en parler 🤝.
T’y crois plus car t’as tenté tellement de trucs qui ont foiré et tu te dis que c’est un attrape couillon 😏. On en parle aussi pour que je t’explique de vive voix, si tu en ressens le besoin.