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Quand la charge mentale devient une identité déguisée

Pourquoi tu t’épuises autant ? Tu penses que c’est pour “aider”, mais ce rôle te colle à la peau. Et tant que tu ne le vois pas, ton hamster continue sa course frénétique.


Une femme quitte une scène de théâtre en courant, une cape rouge flottant derrière elle, comme si elle abandonnait un rôle trop lourd à porter.

Je viens de lire un article très intéressant sur la charge mentale et le surmenage. 📚🧠 Pourtant quelque chose m’a intriguée. La personne disait : quand la charge mentale devient une identité déguisée ? Qu’elle t’apporte des bénéfices ?

Certaines fois, les personnes surchargées jouent un rôle 🎭 bien réglé, inconsciemment, le plus souvent. 🌪️ Elles se plaignent d’en faire trop, mais aimeraient qu’on les valorise. ⭐ Qu’on leur dise toute notre reconnaissance. 🙏 Ou encore pouvoir, avec d’autres personnes vivant la même chose, se comparer en groupe et se soutenir dans leur «trop». 🤝💬

Bon ok, je comprends le truc. Et oui, derrière un comportement, quel qu’il soit, il y a toujours un besoin ou des besoins non nourris, non compris. 💔🔍 Cela dit, est-ce que les femmes, puisqu’il s’agissait de femmes, ont vraiment conscience que ce fardeau engendre des «bénéfices» ? 🤔

Car à bien y regarder, s’épuiser sans comprendre pourquoi t’as besoin de le faire… Ben c’est juste s’épuiser, non ? 😵‍💫

On s’entend que là, je vais parler des femmes, hein. Alors messieurs, je vous en prie, oui, vous avez aussi de la charge mentale pour certains et ne vous vexez pas si je parle au féminin. 🙇‍♂️🙇‍♀️

Pour tout vous dire, j’en ai un peu ma claque que les messieurs râlent : «oui tu parles toujours des femmes…». Ben en même temps, comme j’en suis une, je me sens un peu concernée LOL. 😉 Mais j’ai bien à l’esprit, même si je ne le verbalise pas, que vous pouvez en chier autant que nous avec cette charge-là. 🧳🔥

Bon, cela étant éclairci, passons au vif du sujet. 👉🔥

Fleur pour faire des espaces entre mes paragraphes
Une petite fille en uniforme scolaire regarde la caméra avec assurance, tandis qu’une femme adulte lit un script avec perplexité, illustrant un rôle appris dès l’enfance et rejoué à l’âge adulte.

Bien comprendre d’abord que la charge mentale ne te tombe pas sur la tronche un beau matin, Poum. 🌩️ Personne ne se lève en se disant : «Tiens, et si aujourd’hui je portais tout le monde sur mon dos, pour bosser mes trapèzes et mes grands dorsaux.».

Évidemment non. 🏋️‍♀️ C’est un rôle qui se construit sans que t’en prenne conscience, souvent très tôt d’ailleurs.

Petite, on te félicite parce que tu aides. 🌸 On t’admire parce que tu “fais bien les choses”. On te trouve “responsable”, “courageuse”, “fiable”. ✨ Et sans même t’en rendre compte… Tu deviens celle qui assure, prévoit, anticipe aussi. Celle qui rattrape les pots cassés avant même qu’ils ne tombent. 🧹💥

Là où ça devient tordu, c’est que tu commences à croire que ta valeur dépend de ta capacité à tenir tout le monde à bout de bras. 🤲 Alors, tu continues. Même quand t’en peux plus. Quand ton corps hurle stop. 🚨 Tu gardes le rôle… Parce qu’on t’a refilé le script dans les mains depuis longtemps. 📜

Cela dit, t’en as pas vraiment conscience, hein. Pas que t’aies de la peau de banane devant les yeux 🍌🙈, mais pour peu que ton dosha soit Pitta (feu qui agit). 🔥 Que dans le triangle de Karpman, tu te coltines le rôle de «sauveuse». 🛟 Ben en avant Guingamp, t’es à fond. Tu te démènes pour tout gérer, sans rien demander. ⚡💪

Fleur pour faire des espaces entre mes paragraphes

Tu vas me dire : mais c’est qui celle-là ? Celle-là, c’est l’héroïne d’un roman de Virginia Woolf écrit en 1925. 📖 Alors pour être honnête, je ne l’ai pas lu. Mais comme dans le magazine que je lis actuellement, il y est fait allusion, ben je vous en parle. Puisque le dossier de ce magazine parle de «la charge mentale», et du «surmenage» qu’on se crée. Bref, le hamster à fond dans sa roue, qui nous courjute le ciboulot. 🐹💫

Dans son article, Augustin Trapenard cite ce livre. Il explique qu’à l’époque, même si on ne disait pas «charge mentale», le dialogue intérieur de cette Mrs Dalloway y faisait déjà référence. 📝 Il explique également que jamais personne ne s’aperçoit qu’elle vit avec son hamster dans la tête. Elle a toujours le sourire, le mot aimable. Tout va toujours très bien dans le monde qu’elle montre à l’extérieur. 😊 Alors qu’en fait, visiblement, elle se trifouille le cerveau non stop. 🔄🤯

Ça me rappelle quelqu’un !

En fait, cet article m’a fait penser à mon propre parcours. Moi aussi, très souvent, pour ne pas inquiéter mon entourage, je disais que tout allait bien. ✨ Je minimisais tout ce qu’il m’arrivait. N’en parlais à personne. De ce fait, tout le monde croyait que j’avais une vie rêvée ou du moins «facile». 🎭

Quand en fait, j’en chiais un max pour gérer tous les coups de pelle que je prenais sur la tronche. 😵‍💫 Mais je me taisais. D’une part, pour pas emmerder les autres avec mes problèmes. D’autre part, car les autres me racontaient tous leurs problèmes et que je voulais pas leur en rajouter une couche. 🤐💬

Paradoxal, car à la fois, je faisais ma «forte» 💪 mais, le soir, je chialais dans mon coin, en me disant : «ça ira mieux demain. Allez tu vas tenir. Tiens, toute façon t’as pas le choix». 🌧️➡️🌤️

Couverture du roman “Mrs Dalloway” de Virginia Woolf, montrant une femme élégante au regard lointain, posant calmement, contraste avec le tumulte intérieur évoqué dans le texte.
Fleur pour faire des espaces entre mes paragraphes
Extrait de la BD “Fallait demander” d’Emma : une femme débordée de tâches au sol, une autre au-dessus de l’évier, à qui un homme dit “T’as pas fait la vaisselle ?”, et elle répond “Bah tu m’as pas demandé !”. Illustration de la charge mentale.

Effectivement, demander de l’aide n’est pas envisageable dans ce contexte. Déjà parce que t’as appris à te démerder toute seule. 🧍‍♀️🔥

En plus, car la plupart du temps quand tu demandes, genre à ton mec, ben t’attends. ⏳ Pas qu’il veuille pas le faire, non, mais lui son timing n’est pas le même. Du coup, comme t’es Pitta, ça t’agace et tu fais. 😑⚡

Dans l’article, ils parlaient de la BD d’une blogueuse, Emma, devenue virale : Fallait demander. 📚 Ok, mais à un moment tu te dis : quand le lait déborde sur la gazinière, s’il est à côté, pourquoi il le voit pas ? 🔥 Quand le linge s’empile idem 🧺, ou que la maison est dégueu et qu’il y a du ménage à faire. 🧽

En fait, le truc c’est que t’as tellement géré tout, que c’est une habitude pour toi, mais aussi pour ton entourage. 👀

On attend : ton conjoint, tes enfants, ta sœur, ta belle-sœur, ta copine, ton boss, tes collègues, que tu gères. T’as un sens de l’organisation qui les pulvérise. Du coup, ils se disent : ben je vais attendre que ça se passe. 😬

Normal, tu dis jamais : «j’en ai plein le fion, démerdez-vous». 🤬 Ou, ça t’arrive si rarement, que pendant quelques temps, quand t’as osé le dire, les mouches volent et ils font deux trois trucs. 🪰 Mais ensuite la routine reprend. Et comme t’as un peu fait sortir la pression en mode soupape, ben tu peux remettre le feu sous ta cocotte-minute. 🔥🍲💨

Fleur pour faire des espaces entre mes paragraphes

L’article disait aussi : certaines personnes s’épuisent pour exister. Dit comme ça, ça paraît dur. 😬 Pourtant, c’est une vérité, même si ce n’est pas du tout conscient.

Les “bénéfices”, ce n’est pas :

  • – se faire plaindre, 😢
  • – avoir raison, ✔️
  • – prouver qu’on est indispensable. 🦸‍♀️

Les bénéfices, ce sont surtout des besoins non nourris qui trouvent, par la charge mentale, un substitut :

  • Le besoin d’être reconnue : «Heureusement que t’es là !» 🌟
  • Celui d’être utile : sans toi, ça ne tournerait pas. 🔧
  • D’exister : dans une famille ou un boulot où tu te sens transparente. 👻
  • De contrôle aussi : parce que tout s’effondrerait si tu lâchais (en tout cas t’en es persuadée). 🧩
  • Ou bien de sécurité : «si je gère tout, je maîtrise, donc je me sens en sécurité». 🔒

On croit s’épuiser “par obligation”, parce que bon faut faire. 😮‍💨 En réalité, on s’épuise par loyauté à un rôle devenu identitaire. 🎭

Et comme je vous le disais plus haut : si on ne voit pas ce qui se cache derrière… Ben on s’épuise juste pour rien. 🕳️ Tant que t’as pas compris que tu t’étais fourrée toi-même dans le piège, ben t’es prisonnière. 🪤

Illustration d’une femme multitâche qui cuisine, arrose, nettoie, tandis qu’un homme, allongé sur le canapé, se demande pourquoi elle s’agite. La femme pense qu’elle sera complimentée.
Fleur pour faire des espaces entre mes paragraphes
Trois femmes assises autour d’un café discutent. L’une raconte qu’elle fait tout à la maison, une autre confirme que c’est pareil chez elle, et la troisième soupire. Illustration du fait de se plaindre ensemble sans changer la charge mentale.

Ça, c’est le truc le plus sournois. Quand la charge mentale devient un sujet de discussion entre femmes… 👭

On se reconnaît, on se comprend, on se dit : «Ah toi aussi, si tu fais pas, ton mec bouge pas. Moi, Jean-Pierre s’en fout complet et boit sa bière alors que la panière à linge déborde ?». 🍺🧺 Réponse : «M’en parle pas, et hier soir, Michel a pas vidé la poubelle, pourtant je lui ai dit trois fois, mais pfff, j’ai dû le faire ce matin, je peux pas compter sur lui». 🗑️😤

Sur le moment, ça soulage, on se sent pas toute seule à vivre avec un conjoint léthargique. 😮‍💨 Ça crée du lien. 🤝 Mais, à la fin, ben ça LIBÈRE que dalle. Parce qu’on entretient la même croyance :

  • «C’est normal, c’est comme ça.»
  • «On n’a pas le choix.»
  • «Les autres ne feront pas aussi bien.»
  • «Je suis celle qui tient la baraque.» 🏠

Et bien sûr, plus tu te racontes ça, plus tu t’enfermes dans le truc. 🔄 S’épuiser ensemble n’a jamais libéré personne. 🚫

C’est juste pour prendre des cafés ☕ ou papoter à la sortie de l’école en allant chercher les loupiots. 🧒🎒

Tout le monde repart avec ses valoches, aussi, voire plus lourdes qu’en arrivant, mais c’était sympa de discuter avec Ginette, elle vit tout pareil. 🎒😅

Fleur pour faire des espaces entre mes paragraphes

La vraie question n’est pas : «Pourquoi j’en fais autant ?» ❓

C’est : «Qu’est-ce que je cherche à compenser ? À réparer ? À prouver ?» 🩹💭 «Pourquoi j’ai besoin de me défoncer autant ? Quel est le ou les besoin(s) que je ne nourris pas ?» 🔥🤔

Rompre avec ce schéma, c’est accepter :

  • que tu n’as rien à prouver, ✋
  • que tu n’as pas à être l’héroïne de tout le monde, 🦸‍♀️ d’ailleurs personne te l’a demandé, tu t’es mis ça sur le paletot toute seule parce que t’as supposé que…,
  • d’être humaine, si t’étais une machine ça se saurait, 🤖
  • de dire NON, 🚫, oui c’est possible, ça s’apprend très bien
  • de déléguer même si ce n’est pas fait “comme toi”. 🔄 Oui je sais le ménage fait par tes gamins, les coins sont bizarrement ronds.

Sache, quand même, que ça ne sera jamais fait comme toi, car chacune est unique, et donc va faire à sa manière. 🌱 Mais ça sera fait, même si toi tu trouves à y redire. C’est juste que t’as les jetons de ne plus exister. 😬

Car bon, bien se dire aussi que lorsque tu demandes, au début, t’as l’impression de perdre ton pouvoir, hein. ⚡ Mais en fait t’avais aucun pouvoir, c’est juste que tu t’échinais en pensant que tout le monde t’applaudirait en te disant : «mais que tu es merveilleuse». 👏✨

Seulement, personne n’a applaudi, car tout le monde pensait que c’était normal. 🙄 Comme toi d’ailleurs.

Et puis, c’est aussi reconnaître une vérité simple : l’amour ne se mérite pas par épuisement. ❤️‍🩹 Et ça, beaucoup de femmes ne l’ont jamais entendu clairement.

Sortir de la charge mentale, ce n’est pas abandonner les autres. C’est arrêter de t’abandonner, toi. 💖

Si toi tu ne te reconnais pas et ne t’apportes pas d’amour, ben comment veux-tu que les autres le fassent hein ? 💞🤷‍♀️

Femme assise seule sur un rocher au bord d’un paysage lumineux, regardant l’horizon. Image symbolisant la prise de recul, la libération et le recentrage sur soi.
Fleur pour faire des espaces entre mes paragraphes

Au final, la charge mentale devient un rôle. Un costume, une identité qu’on porte sans même s’en rendre compte. 🎭 Mais un costume, ça s’enlève. Et quand tu le déposes, tu découvres une chose essentielle. Tu n’avais pas besoin de t’épuiser pour être aimée. ❤️‍🩹 T’avais juste besoin d’être vue, entendue… et surtout respectée par toi-même. 👀👂💖

Cela dit, en t’épuisant pour les autres, tu voulais que tes besoins soient nourris de l’extérieur, au lieu de les cultiver à l’intérieur de toi. 🌱 Si tu ne te vois pas, ne t’entends pas, ne t’écoutes pas, ne te respectes pas toi… Ben pourquoi les autres le feraient ? 🤷‍♀️💞

C’est énergétique hein. Pas te foutre la rate au court-bouillon en te disant que bon, ben ils me respectent pas, ils voient pas que je me tords dans tous les sens pour eux. 🔥😤 Ben non, car eux, déjà, ils savent que t’es en mode Pitta “je gère tout, tout le temps et rapidement”. 🔥 Et puis si toi tu ne comprends pas que t’épuiser toute seule, c’est pas te respecter… Ben forcément ça fait pas avancer le schmilblick. 😑

Bon sinon, question à 100 balles, comment tu te respectes ? 🤔 Comment tu te valorises ou valorises ce que tu fais ? 🌟 Comment tu nourris tes besoins profonds ? 🌿💧🔥 C’est ça le vrai truc à se demander. 🔍

Et toi, dans tout ça, t’en es où avec ta charge mentale ? 🧠 Ton hamster en mode “à fond” dans ta tête va bien ou il roupille un peu ? 🐹💨