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Le bonheur arrive-t-il quand on a enfin atteint son rêve ?

Ça y est, t’as réalisé ton rêve… Mais ton crocodile ramène déjà sa fraise et veut autre chose au lieu de profiter de ce qui est là. Et si, au lieu de courir comme un dératé, tu profitais enfin ?


Image divisée en deux : à gauche un univers luxueux avec yacht, Rolex et gratte-ciels, à droite un chalet en forêt au coucher du soleil avec une tasse de thé.

Bon dans l’actualité précédente, je te parlais de ton rêve. ✨ Celui qui fait vibrer ton âme. Mais du coup, quand tu as réussi à atteindre ton rêve, es-tu heureuse ? 🤔 Le bonheur arrive-t-il quand on a enfin atteint son rêve ? Ben c’est une question que je me suis posée après avoir eu quelques prises de conscience sur mes rêves déjà atteints 🌿, et sur ceux qui ne le sont pas encore.

Alors on est bien d’accord que tout le monde court après le bonheur hein. Cette notion diffère par rapport à chacun. Souvent, je constate qu’il serait quelque part dans le futur. Dans ce fameux “quand j’aurai…”. Quand j’aurai plus d’argent. 💸 Une plus grande maison. 🏡 Une meilleure voiture. 🚗 Plus de clients. Plus de reconnaissance, de liberté, de confort, de réussite. ✨ Bref, plus de tout.

Pour certains, c’est un yacht à Dubaï 🛥️, une Rolex ⌚, une maison genre château ou un business à plusieurs millions. 💰 Pour d’autres, c’est respirer financièrement, avoir un jardin 🌱, planter des légumes 🥕 et faire des confitures. 🍓 Et tout est ok. Chacun ses envies, ses moteurs, ses expériences de vie. Mais une question me trotte dans la tête depuis un moment : une fois le rêve atteint… Est-on vraiment heureux ? 🤔

Parce que parfois, j’ai l’impression que certaines personnes courent tellement après le prochain objectif 🏃 qu’elles oublient totalement de vivre. On dirait qu’elles ne prennent pas vraiment conscience de ce qu’elles ont déjà réussi à construire. 🌿

Fleur pour faire des espaces entre mes paragraphes
Montage illustrant une femme avant et après la réalisation de ses rêves : à gauche elle imagine maison, liberté et réussite, à droite elle possède déjà tout cela mais semble chercher encore autre chose.

Le plus étrange avec les rêves, c’est qu’une fois qu’on les atteint… ils finissent souvent par devenir “normaux”. D’une banalité affligeante que quand quelqu’un te regarde en te disant : « wahou c’est impressionnant ». 😮 Tu dis : mouais enfin c’était pas si difficile à réaliser. Alors qu’en vrai, quand tu le faisais t’en chiais des ronds de chapeau. Mais en fait, on oublie ça. Au début pourtant, on en rêvait fort. ✨ On se disait : “Le jour où j’aurai ça, je serai heureux.” Et puis le rêve arrive enfin. 🌿

La maison 🏡, le travail 💼, le confort, le jardin, le business , la liberté. ✨ Le fameux sac à main de luxe 👜, qu’on remplit quand même de merdasses, comme toute femme qui se respecte. 😏 Ou même le yacht à Dubaï 🛥️ hein, chacun son délire.

Et pendant quelques jours, quelques semaines ou mois… on ressent une forme d’euphorie. ✨ On savoure, on souffle. On se dit : “Ça y est.” Puis progressivement, le cerveau humain s’habitue.

Ce qui était un rêve extraordinaire devient le quotidien. Et c’est là qu’apparaît quelque chose de très humain : le risque de ne plus voir ce qu’on a déjà construit. On se retourne rarement sur le chemin parcouru pour se dire : “En vrai, j’ai quand même réussi ça et ça et ça 😌 et j’ai atteint plusieurs de mes rêves. C’est concret, là devant mes yeux. Je peux être fière de mon parcours ❤️” Bah non, on trouve que bon : ça c’est fait… on passe à autre chose. 😏

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Je constate que notre société pousse énormément au :

  • toujours plus 💸
  • toujours mieux ✨
  • plus grand 🏰
  • plus rentable 📈
  • plus visible 📱

Comme si finalement le bonheur devait toujours se trouver dans l’objectif suivant. 🎯 Tu viens d’atteindre un rêve ? Hop. Ton crocodile 🐊 te dit : “Oui mais maintenant il faudrait encore ça »…” “t’es pas assez”. 😒 Et on repart bille en tête dans un nouveau “rêve”. Mais est-ce vraiment un rêve… ou une course qui n’en finit jamais ? 🤔

Car à force de ne jamais profiter de ce que nous avons déjà, ben, on finit par profiter de rien du tout. Parce qu’on vit constamment dans :

  • le prochain projet 📂
  • la prochaine réussite 🏆
  • le prochain achat 🛍️
  • le prochain objectif 🎯
  • le prochain niveau à atteindre 🚀

Un peu comme si le bonheur était une carotte 🥕 suspendue devant notre museau. Pourtant, normalement si je ne m’abuse, nous ne sommes pas des ânes. Ça me fait penser au film Pretty Woman 🎬, dans lequel Edward Lewis ne sait même pas mettre les pieds dans l’herbe et buller comme un légume dans un parc.

Montage de scènes du film Pretty Woman montrant la quête de réussite, le luxe et un moment simple où Edward marche pieds nus dans l’herbe.
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Montage humoristique avec Oncle Picsou et Louis de Funès illustrant l’obsession de l’argent, de l’accumulation et la difficulté à profiter pleinement de ce qu’on possède.

Et pourtant, je constate quelque chose d’assez fascinant : certaines personnes ont peu… mais savourent énormément.

Elles regardent un coucher de soleil et se pâment devant les couleurs du ciel. Profitent de leur jardin. D’un repas simple 🍲, d’un thé tranquille ☕, d’une balade en forêt. 🌲 Du pollen des sapins qui vient leur chatouiller les narines. Ah non ça un peu moins en vrai, ça fait éternuer. 🤧 Elles continuent de s’émerveiller devant la nature 🌿 ou un partage sincère avec une autre personne. ❤️

Alors que d’autres ont énormément… mais restent incapables de souffler. Toujours stressés, en vigilance ⚠️, à surveiller ou compter .💸 Comme Oncle Picsou qui compte ses sous dans son coffre-fort. Ou Louis de Funès 🎬 dans “La folie des grandeurs”, qui se fait réveiller par son valet au son des pièces et qui s’exclame : “Il en manque une.” 😅

Comme si le système nerveux n’arrivait jamais vraiment à croire que : “Là… c’est bon… tu peux profiter un peu.” 🌿 Comme s’il fallait toujours plus pour enfin atteindre le bonheur. Alors qu’à mon sens, le vrai bonheur est peut-être beaucoup plus intérieur qu’extérieur. ❤️ Un ressenti profond de bien-être devant un coucher de soleil ou le câlin de ton chat. 🐈

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Parce qu’au fond, le vrai sujet est peut-être là. 🤔 Quand on a vécu pendant des années avec :

  • la peur du manque 💸
  • les calculs permanents
  • les galères qui se succèdent 🌪️
  • les imprévus 😵
  • les fins de mois difficiles 💳 (surtout les 30 derniers jours comme disait Coluche 😅)
  • l’impression qu’une emmerde peut débarquer à tout moment… et souvent c’est pas qu’une impression hein. 😏

Le crocodile intérieur 🐊 reste parfois en mode vigilance permanente. ⚠️ Et je te dis ça en connaissance de cause, car je l’ai vécu… et je le vis encore à certains moments.

Et du coup, même quand le rêve se réalise ✨ :

  • le cerveau continue à anticiper 🧠
  • à contrôler 🎯
  • à surveiller 👀
  • à craindre de perdre 😰

Certaines personnes ne profitent même plus de ce qu’elles ont construit, parce qu’intérieurement elles sont encore en mode survie. Et c’est là le paradoxe : ce qu’elles ont mis des années à construire finit presque par leur paraître “normal” ou minime.

Pourtant, aux yeux des personnes qui les côtoient, c’est énorme. Mais une fois de plus, lorsque nous avons réalisé notre rêve ✨, c’est comme s’il s’effaçait. Comme s’il ne nous avait pas demandé : des efforts, de la concentration et de l’action tangible et concrète.

Montage symbolique montrant une femme apaisée devant une maison dans la nature, tandis qu’en arrière-plan sombre apparaît un crocodile représentant l’hypervigilance et la peur du manque malgré une vie extérieurement réussie.
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Coucher de soleil paisible sur le fleuve Saint-Laurent vu depuis l’île d’Orléans au Québec, avec la ville de Québec visible au loin dans une ambiance calme et contemplative.

Personnellement, plus le temps passe, plus je me rends compte que le bonheur est peut-être moins dans :

  • ce qu’on possède 💸
  • ce qu’on montre
  • ou ce qu’on accumule 🛍️

Mais davantage dans notre capacité à ressentir réellement ce qu’on vit. Parce qu’on peut avoir une vie simple… et se sentir profondément heureux. T’en penses quoi toi ? 🤔

Comme on peut avoir énormément… et continuer à ressentir un vide permanent. D’ailleurs, souvent des gens se sentent seuls, pourtant entourés de plein de monde. Mais avoir n’est pas être 🌿, et peut-être que là aussi, ça fait une différence pour cette idée du bonheur… voire la réalisation de ses rêves. ✨

Personnellement, parce que je le vis et que j’en ai besoin, je pense sincèrement qu’il y a une vraie richesse dans le fait de savoir :

  • respirer 🌬️
  • profiter 🌿
  • ressentir ❤️
  • contempler 🌅
  • savourer ☕

Sans toujours courir vers autre chose. 🏃 Vivre l’instant présent, comme le dit si bien Eckart Tollé. 📚 Car à force de nous projeter dans le projet ou le rêve d’après, ne sommes-nous pas tout le temps dans un futur hypothétique ? 🤔

Fleur pour faire des espaces entre mes paragraphes

La vraie question n’est peut-être pas : “Quel est ton rêve ?” 🤔 Quoiqu’elle soit pertinente, car si on ne sait pas de quoi on rêve, forcément qu’on ne pourra pas le réaliser. 🌿

Pour autant, la question : “Quand il se réalise… sais-tu vraiment l’habiter ?” me paraît tout aussi pertinente.

Sais-tu profiter de ce que tu as construit ? Ou ton cerveau repart-il immédiatement chercher autre chose 🏃 en oubliant totalement le paysage déjà présent sous tes yeux ? 🏞️

Parce qu’au fond, si ton cerveau continue à courir après le prochain objectif sans jamais savourer ce qui est déjà là… ce n’est peut-être pas juste “un problème de motivation” ou “d’ambition”. C’est parfois un crocodile intérieur épuisé 🐊, qui ne sait plus vivre autrement qu’en mode vigilance. ⚠️

C’est justement ce que je viens gratter dans mes accompagnements. 🌿 Pas pour transformer les gens en Bisounours perchés 🧸 qui remercient l’univers avec une bougie lavande et trois mantras de la loi d’attraction. ✨ Mais pour les guider afin qu’ils soufflent un peu 😮‍💨, retrouvent leurs vrais besoins et arrêtent de passer leur vie entière à courir après un bonheur qu’ils n’ont jamais appris à ressentir.

Et qui, peut-être… est déjà là, devant leurs yeux 🏞️